Juin 2026
LA PETITE GRAINE
de MATHIAS et COLAS RIFKISS
(France / 2026 / 1h38)
Avec SÉBASTIEN CHASSAGNE, LOUISE MASSIN
Un couple stérile demande à un ami de lui donner son sperme. Un argument de départ qui pouvait laisser craindre un vulgaire vaudeville, ce que le film n’est jamais, par son écriture percutante, l’excellence de son interprétation et ses percées mélancoliques. (Fiches du cinéma)
Je 4/6 (20h30)
en présence des réalisateurs
Ve 5/6 (18h15)
PLUS FORT QUE MOI
de KIRK JONES
(Royaume Uni / 2026 / 2h01 / VO et VF)
Avec ROBERT ARAMAYO, MAXINE PEAKE
Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d’embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est au-delà des préjugés.
Un plaidoyer visant à sensibiliser le public ? Un film social tire-larmes ? Bien mieux que ça. Un film bouleversant et hilarant. Humour et émotion sont les deux mamelles du cinéma britannique à son sommet. (Le Canard enchaîné)
En VF :
Ve 5/6 (14h30)
En VO :
Sa 6/6 (20h30)
Di 7/6 (17h)
Ma 9/6 (20h30)
PAS DE COURT-MÉTRAGE AVANT LE FILM !
LE DERNIER POUR LA ROUTE
de FRANCESCO SOSSAI
(Italie / 2026 / 1h40 / VO)
Avec FILIPPO SCOTTI, SERGIO ROMANO
Carlobianchi et Doriano, deux cinquantenaires fauchés, errent la nuit en voiture de bar en bar, obsédés par l’idée d’un dernier verre, lorsqu’ils croisent la route de Giulio, un étudiant en architecture aussi timide que naïf. Entre confidences et gueule de bois, cette rencontre inattendue avec ces deux mentors improbables va bouleverser la vision que Giulio porte sur le monde, l’amour et son avenir…
Héritier des comédies à l’italienne, celles de Comencini, Risi, Scola, Monicelli… ce road-trip foutraque entre un duo de quinquas portés sur l’alcool et un étudiant sérieux, déborde d’humanité. (Télérama)
Ve 5/6 (20h30)
Sa 6/6 (17h30)
Lu 8/6 (20h30)
JUSTE UNE ILLUSION
d’ÉRIC TOLEDANO et OLIVIER NAKACHE
(France / 2026 / 2h)
avec LOUIS GARREL, CAMILLE COTTIN, PIERRE LOTTIN
Nous sommes en 1985. Vincent, bientôt 13 ans, vit entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est déjà plus un enfant et pas encore un adulte, nous allons partager ses doutes et ses questions sur l’identité, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Une comédie nostalgique (Télérama). Un film fédérateur !
Di 7/6 (14h15)
PAS DE COURT-MÉTRAGE AVANT LE FILM !
C’EST QUOI L’AMOUR ?
de FABIEN GORGEART
(France / 2026 / 1h48)
Avec LAURE CALAMY, VINCENT MACAIGNE, MÉLANIE THIERRY
Lorsque Fred demande à son ex, Marguerite, de faire annuler leur mariage religieux pour pouvoir se remarier à l’église, elle se réjouit de le voir refaire sa vie. Mais ce qui devait être une simple formalité va s’avérer plus compliqué que prévu et servir de prétexte à un voyage en famille recomposée jusqu’au Vatican avec leurs enfants et leurs nouveaux conjoints.
Un film tendre et gai pour réfléchir à ce qui fait famille. (Télérama)
Et le film tient beaucoup au charme de Vincent Macaigne et Laure Calamy. On sent, à l’image, qu’ils ont construit quelque chose à deux. (Positif)
Je 11/6 (20h30)
Ve 12/6 (14h30)
Sa 13/6 (20h30)
Di 14/6 (17h00)
MON GRAND FRÈRE ET MOI
de RYŌTA NAKANO
(Japon / 2026 / 2h07 / VO)
Avec KŌ SHIBASAKI, HIKARI MITSUSHIMA
Entre Riko et son frère aîné, rien n’a jamais été simple. Même après sa mort, ce dernier trouve encore le moyen de lui compliquer la vie : une pile de factures, des souvenirs embarrassants… et un fils ! Aux côtés de son ex-belle sœur, elle traverse ce capharnaüm entre fous rires et confidences, et redécouvre peu à peu un frère plus proche qu’elle ne l’imaginait.
Après « La famille Asada », Ryōta Nakano poursuit son exploration des liens familiaux avec cette touche unique, à la fois burlesque et un peu fleur bleue. (Revue VO)
Ve 12/6 (18h15)
Ma 16/6 (20h30)
Ve 19/6 (20h30)
VIVALDI ET MOI
de DAMIANO MICHIELETTO
(Italie / 2026 / 1h50 / VO)
Avec TECLA INSOLIA, MICHELE RIONDINO
Au début du XVIIIe siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulé au public, l’orchestre de jeunes filles, souvent masquées, se produit pour de riches mécènes de l’institution. Cécilia y excelle en tant que violoniste. Jusqu’au jour où l’arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.
Damiano Michieletto, familier des captations d’opéras, réussit une brillante adaptation d’un roman de Tiziano Scarpa. Lumières naturelles et contre-jours font ressentir ce choc : une aristocratie magnificente face à une humanité pauvre, captive, entraînée à obéir et à distraire. (Le Canard enchaîné)
Ve 12/6 (20h45)
Di 14/6 (14h15)
Lu 15/6 (20h30)
JUSTE UNE ILLUSION
d’ÉRIC TOLEDANO et OLIVIER NAKACHE
(France / 2026 / 2h)
avec LOUIS GARREL, CAMILLE COTTIN, PIERRE LOTTIN
Nous sommes en 1985. Vincent, bientôt 13 ans, vit entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est déjà plus un enfant et pas encore un adulte, nous allons partager ses doutes et ses questions sur l’identité, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Une comédie nostalgique (Télérama). Un film fédérateur !
Nouvelle et dernière séance !
Sa 13/6 (17h30)
PAS DE COURT-MÉTRAGE AVANT LE FILM !
LA VÉNUS ÉLECTRIQUE
de PIERRE SALVADORI
(France / 2026 / 2h02)
Avec PIO MARMAÏ, ANAÏS DEMOUSTIER, GILLES LELLOUCHE, VIMALA PONS
Paris, 1928. Exploitée par Titus, Suzanne est la « Vénus electrifica » de la Foire du Trône. Un soir, alors qu’elle s’est glissée dans une caravane de voyante, un homme ivre mort, le peintre Antoine Balestro, lui demande de le mettre en contact avec sa défunte femme. Elle le fait, il y croit, et promet beaucoup d’argent pour une autre séance…
Pierre Salvadori compose un best of de tous ses thèmes favoris : le mensonge, le malentendu, la dépression, la mise en balance de l’amour idéalisé et de l’amour réel, pour élaborer une mécanique de précision scénaristique épatante à plus d’un titre. (Fiches du cinéma)
Je 18/6 (20h30)
Ve 19/6 (14h30)
Sa 20/6 (20h30)
Di 21/6 (17h)
NOUS L’ORCHESTRE
Documentaire de PHILIPPE BEZIAT (France / 2026 / 1h30)
Comment jouer ensemble sans se sentir disparaître dans la masse ? Comment cohabiter si longtemps sans que le groupe explose ? Quel rôle joue vraiment le chef d’orchestre ? Pour la première fois, caméras et micros se faufilent parmi les 120 musiciens de l’Orchestre de Paris, sous la baguette de leur jeune chef Klaus Mäkelä. Un film immersif au coeur de la musique en train de se faire ; au plus près de l’expérience des musiciens, de leurs émotions, de la beauté.
Une mise en scène et un son virtuoses. (Télérama)
Ve 19/6 (18h15)
Di 21/6 (14h15)
Ma 23/6 (20h30)
L’ABANDON
de VINCENT GARENQ
(France / 2026 / 1h40)
Avec ANTOINE REINARTZ, EMMANUELLE BERCOT
Présenté hors compétition au Festival de Cannes 2026. Tout le monde connaît le nom de Samuel Paty, mais peu de gens connaissent réellement son histoire. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d’Histoire-Géographie, est assassiné à la sortie de son collège. A la lumière des enquêtes et des procès, ce film revient sur ses onze derniers jours, et l’engrenage qui a conduit à sa mort. Narré sous la forme d’une chronique d’un enchaînement de défaillances, « L’Abandon » en repousse cependant les frontières par un regard essentiel quand il nous ramène à une interrogation plus vertigineuse : sommes-nous encore capables de nous interroger collectivement sur la dérive qui a mené à la mort d’un professeur ? (Revue VO)
Sa 20/6 (17h30)
Lu 22/6 (20h30)
Je 25/6 (20h30)
FILM SURPRISE EN PLEIN AIR
(indice : c’est une comédie américaine culte des années 90 !) – tout public à partir de 10 ans.
Entrée libre dans la limite des places disponibles,
au Tiers-lieu derrière le Théâtre de la Croix-Rousse
(ex Clos Bouliste)
Buvette, stand restauration, quizz cinéma avec l’équipe de l’Aquarium Ciné Café.
Un événement soutenu par la Mairie du 4e.
Attention : en cas de météo capricieuse, la soirée se déroulera au Cinéma Saint Denis et débutera à 20h30.
Me 24/6
à partir de 19h
Projection à 22h15.
Ciné Rencontre du mercredi
AUTOFICTION
de PEDRO ALMODÓVAR
(Espagne / 2026 / 1h51 / VO)
Avec BÁRBARA LENNIE, LEONARDO SBARAGLIA
« Autofiction », le titre du nouveau film d’Almodovar est explicite. Si le réalisateur de « La Loi du désir » et de « La Mauvaise éducation » avait souvent incorporé des éléments de sa vie et de son passé au cœur de ses films, il avait rarement poussé aussi loin l’effet de miroir, allant jusqu’à entretenir un jeu pirandellien avec ses personnages dans cette histoire d’un scénariste-réalisateur qui n’a d’autre solution que vampiriser son entourage pour dépasser sa crise de la création. Car depuis 2016, il a tendance à nous offrir des fictions plus intimes, avec en plus dans « Autofiction » la joie de mettre en avant un nouveau groupe d’interprètes qui s’intègrent parfaitement à son univers. (Positif)
Ve 26/6 (18h15)
Sa 27/6 (20h30)
Di 28/6 (14h15)
Lu 29/6 (20h30)
L’OBJET DU DÉLIT
de AGNÈS JAOUI
(France / 2026 / 2h13)
Avec DANIEL AUTEUIL, AGNÈS JAOUI, EYE HAÏDARA
Dans les coulisses d’une ambitieuse production de l’opéra Les Noces de Figaro, les tensions montent lorsqu’une accusation d’agression sexuelle éclate, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position. Les conflits d’opinion et de génération se font jour et, comme toujours chez Agnès Jaoui, le rire n’est jamais loin du drame.
S’il fallait célébrer le travail d’Agnès Jaoui, ce serait d’abord pour sa capacité constante à interroger son époque. Au théâtre comme au cinéma, elle – et Jean-Pierre Bacri indissociable de son écriture – n’a eu de cesse de remettre régulièrement à plat ce fameux “vivre ensemble”, en tant que capacité à pouvoir s’écouter et s’entendre, au-delà des différences de milieu, de sensibilité, de génération ou de culture des individus. (Revue VO)
Ve 26/6 (14h30 & 20h30)
Sa 27/6 (17h30)
Di 28/6 (17h)
Ma 30/6 (20h30)
Juillet 2026
LES GOÛTEUSES D’HITLER
de SILVIO SOLDINI
(Italie / 2026 / 2h03)
Avec ELISA SCHLOTT, MAX RIEMELT
Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que Berlin est ravagée par les bombardements, Rosa est recrutée comme « goûteuse » pour Hitler. Trois fois par jour, la jeune femme et d’autres camarades doivent manger afin de s’assurer que la nourriture n’est pas empoisonnée. Chaque bouchée sera peut-être la dernière.
Adaptation du roman de Rossella Postorino, qui raconte l’histoire de Margot Wölk, « Les Goûteuses d’Hitler » s’empare d’un épisode de l’Histoire qui a été très peu raconté, car l’existence des goûteuses du Führer n’a été que récemment révélée, par cette même Margot Wölk, en 2012, à son 95e anniversaire, après 70 ans de silence. (Fiches du cinéma)
Je 2/7 (20h30)
Ve 3/7 (18h15)
Di 5/7 (14h15)
LA BATAILLE DE GAULLE : L’ÂGE DE FER
de ANTONIN BAUDRY
(France / 2026 / 2h38)
Avec SIMON ABKARIAN, SIMON RUSSELL BEALE, BENOÎT MAGIMEL
Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n’a pas déposé les armes.
Une suite à ce premier épisode sera programmée plus tard dans notre cinéma.
Ve 3/7 (14h30)
Sa 4/7 (20h30)
Di 5/7 (17h)
HISTOIRES PARALLÈLES
de ASGHAR FARHADI
(Iran / 2026 / 2h17 /VO)
Avec ISABELLE HUPPERT, VIRGINIE EFIRA, PIERRE NINEY, CATHERINE DENEUVE
En quête d’inspiration pour son nouveau roman, Sylvie espionne ses voisins. Quand elle engage le jeune Adam pour l’aider dans son quotidien, elle ignore que celui-ci va bouleverser sa vie et son travail, jusqu’à ce que la fiction qu’elle avait imaginée dépasse leur réalité à tous.
Le vécu est-il plus fort que la fiction ? La question est au cœur du nouveau film d’Asghar Farhadi. Pour son dixième long métrage, il revient en France. Dans un récit troublant qui lui permet de rendre un hommage très personnel au travail d’un autre grand cinéaste, Krzysztof Kieślowski, le réalisateur iranien se livre à une réflexion passionnante sur les frontières entre la réalité et l’imaginaire, sur les ressorts de la création artistique, accompagné par des acteurs qui incarnent le meilleur du cinéma français. (Revue VO)
Ve 3/7 (20h30)
Sa 4/7 (17h15)
Lu 6/7 (20h30)
LES VACANCES DE MONSIEUR HULOT
de et avec JACQUES TATI
(France / 1953 / 1h30)
Monsieur Hulot part en vacances. Célibataire timide et étourdi, il perturbe la pension de famille de la station balnéaire où il est descendu. Il traverse, imperturbable, les désastres qu’il provoque involontairement, étant d’un naturel plutôt optimiste et aimable. Beaucoup de personnes l’entourent et vont vivre des vacances inoubliables, ponctuées d’une musique nostalgique qui fut un « tube » en son temps.
Avec ce deuxième long métrage qui crée le personnage de M. Hulot, Tati donne un tableau inoubliable de la France du début des années 50, un pays archaïque, encore pauvre et soucieux de hiérarchie. Hulot n’est pas révolté contre le conformisme des petites gens et c’est en voulant s’intégrer à leur monde qu’à la fois il déclenche le rire et permet de prendre conscience des limites de ce monde. Tati qui vient du mime et du cirque est aussi le premier grand comique moderne, celui qui a le mieux compris l’évolution de la société française. (Serge Daney)
Ma 7/7 (20h30)
avec présentation du film
Prochainement
Tout comme Mr Hulot, l’équipe du Cinéma Saint-Denis prend des vacances… on se retrouve le 3 Septembre !
Ciné Rencontre
Les Ciné Rencontres du Mercredi seront de retour en Septembre !